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4 n° du journal "Le Petit Messager du Salon d'été", publié par Jean Dubuffet pour l'achèvement de sa sculpture pour Renault
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  • 4 n° du journal "Le Petit Messager du Salon d'été", publié par Jean Dubuffet pour l'achèvement de sa sculpture pour Renault
  • Jean Dubuffet : "Le Petit Messager du Salon d'été" n°1 du 1er août 1977
  • Jean Dubuffet : "Le Petit Messager du Salon d'été" n°2 du 1er septembre 1977
  • Jean Dubuffet : "Le Petit Messager du Salon d'été" n°3 du 15 mars 1978
  • Jean Dubuffet : "Le Petit Messager du Salon d'été" n°4 du 1er juillet 1978

DUBUFFET Jean

JEAN DUBUFFET

LE PETIT MESSAGER DU SALON D'ÉTÉ

4 numéros du petit journal "Le petit messager du Salon d'été", publié par le Groupement de soutien pour l'achèvement du "Salon d'été" de Jean Dubuffet

en publiant ce journal éphémère, Dubuffet (et son comité de soutien) souhaitait défendre sa sculpture "Le Salon d'été" commandée puis abandonnée par la Régie Renault et présenter les faits qui l'opposaient à elle

4 numéros : n°1 du 1er août 1977
n°2 du 1er septembre 1977
n°3 du 15 mars 1978
n°4 du 1er juillet 1978

chaque numéro :
format : 44,8 x 29,8, cm
4 pages
impression en NB
le double feuillet a été plié en 3 pour l'expédition

100,00 €
TTC
Quantité

Le "Salon d'été" conçu par Jean Dubuffet faisait suite à une commande du directeur de Renault, Pierre Dreyfus, qui, en 1973, voulait réaménager un espace de repos pour le personnel autour d’un bassin dans les locaux de Renault, à Boulogne-Billancourt.

Le projet proposé par Dubuffet devait être une sculpture monumentale, pour lequel une maquette au 1/10e avait été validée.
En 1975, cependant, alors que la moitié de l'œuvre était déjà construite, la Régie décida d'arrêter les travaux, de rompre le contrat, elle laissa le chantier à l'abandon puis le recouvrit de béton et de gazon...

C'est pourquoi Jean Dubuffet intenta plusieurs procès pour contraindre la Régie à achever l'œuvre, pour finalement l’emporter auprès de la Cour de Cassation, en janvier 1980. Toutefois, ayant obtenu gain de cause après ce marathon judiciaire de 6 années, il refusa in fine d'achever la sculpture, jugeant la Régie Renault "indigne" de l'œuvre...