Alberto Giacometti, Composition, Salon de l'Escalier, 1927
  • Alberto Giacometti, Composition, Salon de l'Escalier, 1927
  • "Knock" de Jules Romain et Xe Salon de l'Escalier,  comédie des Champs Elysées, juillet 1927
  • portrait de Louis Jouvet,"Knock" de Jules Romain, Comédie des Champs Elysées, juillet 1927
  • catalogue d'une des premières expositions d'Alberto Giacometti, 1927

GIACOMETTI Alberto

ALBERTO GIACOMETTI

plaquette/catalogue d'une des premières expositions d'Alberto Giacometti à Paris, à l'occasion du Xe Salon de l'Escalier, à la Comédie des Champs Elysées, en juillet 1927
l'œuvre représentée "Composition" a depuis disparu

la plaquette est à la lois le livret de la pièce de théâtre "Knock" de Jules Romain, et le catalogue du Salon :

texte d'introduction de F. Fosca
Liste des œuvres + 1 reproduction pour chaque artiste présenté :
Massimo Campigli, Kinosouké Ebihara, Alberto Giacometti, Dora Gordine, Michel Jourakowski, Henri Langemon, Pierre Thiriot, François Richepin

également portraits de Louis Jouvet et de Jules Romain, distribution de "Knock" et analyse de la pièce

format : 18 x 12,5 cm
20 page
relié par une agrafe métal

100,00 €
Quantité

"Composition" (1926-1927)
plâtre , photographie anonyme

"Désigné comme un sculpteur futuriste dans le catalogue du Xe Salon de l’Escalier en juillet 1927, Giacometti abandonne le travail d’après modèle et s’empare de plus en plus du langage artistique des avant-gardes. La sculpture en plâtre Composition est la seule oeuvre de l’artiste exposée dans ce Salon qui a pu être identifiée avec certitude. Sa photographie figure dans le catalogue de l’exposition et illustre un article consacré aux artistes italiens de Paris dans la revue Emporium d’avril 1928.
Comme « on devait forcément toucher au cubisme », Giacometti crée une sculpture à formes schématisées qui rappellent fortement l’art africain, une source primordiale dans l’invention du cubisme au début du siècle, et qui dans les années 1920 fait l’objet d’un véritable engouement de la part des collectionneurs. L’oeuvre, chargée de connotation sexuelle d’une manière ludique et presque naïve, préfigure le travail surréaliste de l’artiste.
Giacometti fait quelques croquis de la pièce, mais elle n’apparaît dans aucun des inventaires établis dans ses carnets de notes. Le plâtre disparaît sans explication, mais la thèse d’une vente vers la fin des années 1920 semble probable."

extrait du dossier de presse de l'exposition "A la recherche des œuvres disparues", à la Fondation Giacometti