26 photographies argentiques de Paul Facchetti des oniroscopes de Yolande Fièvre
  • 26 photographies argentiques de Paul Facchetti des oniroscopes de Yolande Fièvre
  • tampon de Paul Facchetti et le tampon de Yolande Fièvre et Jean Paulhan "YOL-HAN Oniroscope, marque déposée"
  • revue "Bizarre" avec un texte de Jean Paulhan illustré de 12 photographies de Paul Facchetti
des œuvres de Yolande Fièvre
  • exemplaire de la revue "Bizarre" de juillet 1957 n° VIII éditée par Jean-Jacques Pauvert
  • un texte de Jean Paulhan illustré de 12 photographies de Paul Facchetti des oniroscopes de Yolande Fièvre

FIÈVRE Yolande

YOLANDE FIÈVRE
PAUL FACCHETTI


1 exemplaire de la revue "Bizarre" de juillet 1957 n° VIII
éditée par Jean-Jacques Pauvert
dans lequel figure un article (pages 16-18) "L'Oniroscope"
un texte de Jean Paulhan illustré de 12 photographies de Paul Facchetti des œuvres de Yolande Fièvre
format : 27 x 19 cm

26 photographies originales (tirages argentiques d'époque), dont les 12 photographies reproduites dans la revue
portant au verso le tampon de Paul Facchetti et le tampon de Yolande Fièvre et Jean Paulhan "YOL-HAN Oniroscope, marque déposée"
format : 17 x 20,7 cm

4 photographies sans mention au verso
format : 17,7 x 23,3 cm

500,00 €
TTC
Quantité

"Avec un peu de sable, deux ou trois fils, une étoile de papier peint, un carton fort et du papier collant, Yolande Fièvre fabrique de curieux jouets qui font songer à quelques gravures de pics, de rivages polaires, de pierrots noir et blancs. [...] J'ai parlé d'un jouet. C'est qu'il faut donner à un nouvel objet le nom le plus discret."

Jean Paulhan, extrait du texte "L'Oniroscope", revue Bizarre, 1957

"L’oniroscope est un générateur d'images, une tentative, dit Mme Fièvre, de réorganisation du Cosmos ; une toile qui bouge, qui remue, qui ne tient pas en place ; qui se succède, se précède, se multiplie au même instant. Qui coule comme une cascade, qui monte comme un nuage, qui se disperse, se reforme, s'évapore et ne s'évanouit jamais."

Alexandre Vialatte, extrait du texte "La Saison", n° 61 de La Nouvelle revue française, 1958