Planche n° 57 de John Cage "Concert for Piano and Orchestra. Solo for Piano "For Elaine de Kooning" (1958)"
  • Planche n° 57 de John Cage "Concert for Piano and Orchestra. Solo for Piano "For Elaine de Kooning" (1958)"
  • coffret édité par les éditions Peters en 1960, qui contenait les 63 planches de l'œuvre de John Cage "Solo for Piano" en 1960

CAGE John

JOHN CAGE

Concert for Piano and Orchestra. Solo for Piano "For Elaine de Kooning" (1958) 

Partition d'une œuvre dédiée à Elaine de Kooning
Planche n° 57 issue d'un coffret édité par les éditions Peters en 1960, qui contenait les 63 planches de la partie pour piano solo.

Format : 28 x 43,2 cm

état très moyen (froissé, corné)

50,00 €
TTC
Quantité

"Le Concerto pour piano représente en quelque sorte le manifeste des conceptions de John Cage en cette fin des années cinquante, conceptions que l'on peut rassembler sous la notion d'indeterminacy (indétermination). La démarche cagienne vise à abandonner le concept occidental traditionnel de l'oeuvre d'art comme produit fermé sur lui-même, fruit de la volonté d'un compositeur, reproductible par des interprètes avec une relative stabilité dans le temps. Le concerto comprend treize parties instrumentales et une partie de piano solo aucunement coordonnées entre elles. Chaque partie est de taille variable, entre douze et seize pages, sauf la partie de piano, plus volumineuse, qui en comprend soixante-trois. Chaque partie est "composée" de lignes parcourues d'événements isolés les uns des autres, sans rapport de durée entre eux. Pour l'exécution, la partition précise d'ailleurs : "tous les sons doivent être séparés les uns des autres dans le temps, précédés et suivis par un silence même bref". Les instrumentistes sont d'ailleurs libres de choisir dans ce matériel ce qu'ils vont jouer effectivement, avec les durées de leur choix, et ce qu'ils vont omettre. L'exécution de l'oeuvre peut comprendre un nombre quelconque de parties pouvant aller jusqu'à zéro, c'est-à-dire une exécution totalement silencieuse. L'essentiel des choix de jeu sont donc reportés sur les interprètes, sauf la durée globale de l'exécution choisie à l'avance et commune à tous."

source : Programme du concert donné à la Cité de la musique le 29 octobre 2006 (David Sanson)